Sonnet d'holorimes, contrainte initiée en 1892 par Jean Goudezki. Ce poème file un rapport très lointain avec le roman d’Hervé Le Tellier, sauf son prénom vers 8, le titre final du Goncourt, l'esprit de dédoublement forcené propre à l’holorime. Ce genre de contrainte produit d’impeccables synopsis, prétextes à des romans comme en écrivit Raymond Roussel.

Lardu d’un galbe atroce, ô mort d’Hugo hélant
l’art du dingue albatros au mordu goéland !
Ce facho faux canard sonnant brasse et sardine
se fâche au phoque anar ; son ambre à César dîne.

S’y cacha l’océan, mâle recette à ses
six cachalots céans malheureux cétacés.
Danseur ? Bal énervé d’écho doux par l’amorce ?
Dans sœur baleine Hervé décode ou parla morse.

Mais l’anguille rétorque ! alors Jonas sans dent
mêlant guillerette orque à l’or jaune ascendant
décala mardi vingt ; son seul anneau m’allie.

Ci-gît l’épais lit quand Zarathoustra pond un
sigillé Pelican’s à rate ou strapontin.
Des calamars divins sont-ce l’Anomalie ?