(photo Benoît Richter)

L’année 2015 n’a guère de rime en français, sauf à couper la ligne Pékin-Zealand ?

J’ai retrouvé la rime à quinze
au retour d’Extrême-Orient :
dedans un wagon du Pékin-Ze-
-aland, nomade resquillant.


Un devoir a été donné ce jour, dont j'afficherai bientôt les retours. Sujet distribué aux camarades de Bruxelles babel-le : écrire un huitain dont les quatre rimes (réputées orphelines) seront QUATORZE, PEUPLE, BELGE et QUINZE ; corrigé ci-dessous où ze-nitude, Ple-yel et Ge-orges ont été coupés afin d'en greffer la première syllabe à stentor(ze), un peu(Ple) et Babel(Ge), cependant que le patronyme belge Linze rimait naturellement avec quinze. Contrainte facultative, les lignes isocèles = 30 caractères ou espaces...

Entendons ici leur stentor ze-
-nitude qui module un peu Ple-
-yel à bretelles ce cri peuple
où ça repart comme en quatorze

Trouvères de Liège & Babel Ge-
-orges et Jacques-Gérard Linze
d’unique nom qui rime à quinze
sauraient en inventer de belge

Le même texte plus intelligible (?) en prose et ponctué :

Entendons ici leur stentor zenitude qui module, un peu Pleyel à bretelles, ce cri "peuple" où ça repart comme en quatorze ! Trouvères de Liège & Babel, Georges et Jacques-Gérard Linze, d’unique nom qui rime à quinze, sauraient en inventer de belge.