Épitaphe d'Henri-Désiré Landru par Jean-Baptiste Botul
Manuscrit 1922 attribué à Jean-Baptiste Botul / Épitaphe d'Henri-Désiré Landru / Fonds Bernard-Henri Lévy aux enchères de Lairière.
Chaleureux malgré que bourru, quel amant déclarant sa flamme fut-il sincère avec la femme au degré qu'afficha Landru ? Mais les jurés, gobeurs tout cru du boniment d'un juge infâme, décollèrent sous une lame l'Henri-Désiré qu'ont pas cru. Basta des marmots & marmite et morne besogne broyer, vive Landru le féministe ! Point phallocrate à condescendre, ni reléguer femme au foyer, il n'y garda qu'un peu de cendre.
Dernier portrait de Botul par Pierrot Labryl, huile sur toile - 1946 / Neue Galerie de Nueva Königsberg
Robert Rapilly, mercredi 28 mars 2012, à 16:05 [in Sonnets] 2 commentaires - aucun trackback